Pensées et anecdotes d'une quête personnelle

Nouvelle direction donnée à ma vie, nouveaux buts, nouveau blog. La quête du bonheur a commencé. Une quête de sagesse, d'équilibre, de perfection, avec toujours cette même question qui, lentement, s'éclaircit: Qu'attend-t-on donc de moi ?

03 juillet 2008

Et le respect ? nanméo !

Je m'insurge et hurle au sacrilège !!

Comprenez, j'étais en train d'écouter la radio, et voilà qu'une chanson passe.
Une chanson de mon ptit Joe Dassin.

Sauf que...

Elle était réinterprétée par Roch Voisine, et avec de l'anglais, en plus !!

Il va sans dire que je n'étais pas très contente !!

Non mais vraiment quoi, bousiller ainsi une si belle chanson, c'est un sacrilège inhumain !!

Ya plus de jeunesse, jvous jure...

Voilà l'original pour ceux que ça intéresse


Et ne comptez pas sur moi pour mettre cette....copine inconforme, non mais oh !

A part ça, c'est moi ou à voir il y a un problème avec le postage des commentaires ? c'est un peu caca, tout ça...

Posté par Celinouchka à 10:51 - Cé cause pour rien dire - [0] Bavardages - Permalien [#]

01 juillet 2008

In Memoriam

Il y a onze ans, jour pour jour, une âme s'en allait rejoindre les anges.

A l'époque, j'étais petite, bien trop petite pour comprendre ce qui se passait.

On m'a dit: elle est partie, loin, très loin. J'ai compris que je ne la reverrais jamais.

Je me souviens d'une de ses dernières nuits, où mon père nous a réveillées, ma soeur et moi, car elle nous appelait.
Je me souviens qu'elle voulait que ce soit nous qui lui versions une tasse de café (en réalité, c'était du thé).
Je ne me souviens pas de ce qu'elle a pu dire de plus.

Je me souviens du jour où elle est partie, habillée comme un ange, ce qu'elle était belle, ce qu'elle ne souffrait plus, ce que son visage était paisible.

Je me souviens du vide qui a suivi, ce vide qui est toujours là, en moi, tout au fond de mon cœur.

Je sais aussi qu'après cela, c'est le trou noir, étendu sur quelques années, avec justes quelques images, quelques clichés, qui parfois me reviennent en mémoire, mais très peu.
colombe

Lorsque je regarde la lune, le soir, et les étoiles, je pense à elle. Elle qui est là hau
t, elle qui est heureuse, elle qui est tout près de Dieu, elle qu'Il nous a reprise, afin qu'elle ne souffre plus.

Et elle me manque. Beaucoup, beaucoup trop.

Je pense à elle, souvent, très souvent.

Parfois je comprends, parfois pas.

La Vie est ainsi faite, c'était la volonté de Dieu, à nous de l'accepter.

Maman, je ne t'oublierai jamais.

Posté par Celinouchka à 12:57 - Cé a la tête dans les étoiles - [0] Bavardages - Permalien [#]

30 juin 2008

Lôsâne, nous voilà !

Au début, c'est parti d'une phrase lancée comme ça, histoire de dire quelque chose.
Le problème, c'est que la personne qui l'a dite (j'ai nommé: Charlotte, ma suédoise préférée (et d'ailleurs une des seules que je connaisse)) n'a pas pensé une seule seconde (ou peut-être que si) que j'allais la prendre au sérieux (pour une fois !).

C'était, il y a fort fort longtemps (10 jours), fort fort lointain (à Aarau). Nous (la classe quoi) étions sensés acheter nos livres de lecture personnelle d'allemand pour le bac. Après avoir quand même fait 3 librairies, je n'avais toujours pas trouvé mon bonheur: Der Zug war pünktlich, de Heinrich Böll.
Charlotte a alors lancé: bah, faudra aller à Berne, ils devraient l'avoir, là-bas. Et je lui ai demandé si elle m'accompagnerait. Dans son énoooooooormeuh gentillesse, elle a bien sur dit oui.
Au final, nous avons décidé d'aller à Lausanne, à la FNAC, vu que (à ce qu'il parait seulement, hein...) là-bas, ils ont tout !

C'est avec cette idée en tête que cet après-midi, j'ai enfourché mon deux roues à moteur et j'ai filé à 30 à l'heure à travers ma campagne profonde, dans le but d'atteindre la cité de St-Blaise, histoire de prendre le bus pour aller à Neuchâtel, prendre le train pour Lausanne. Partie bien assez tôt (vendredi je suis partie juste juste et j'ai raté le tram, et j'ai un peu embêté tout le monde, paske je m'étais plantée de bus (entre 1 et 7, ya quand même une différence, je sais...)), je suis arrivée en avance to the station.
Je regarde à gauche, je regarde à droite et... pas trace de Charlotte (et c'est pas possible de la manquer, elle, hein !). Je me dirige alors vers un kiosque, histoire de m'acheter une glace et... je la vois  (elle m'aura sauvé de ma gourmandise :D).
On se dirige vers la voie, on monte dans le train, elle râle (pire que moi, celle-ci !), et hop, direction Lausanne, the big city (ouais ouais tu parles...).

Bon, on arrive, Charlotte toute paniquée vu qu'elle ne sait pas où c'est (moi non plus), qu'elle ne connaît pas la ville (moi non plus), et qu'elle ne sait pas à quelle rue se trouve la FNAC (moi si :D), ni où est cette rue (moi non plus !). On commence la montée dans une rue qui me semble amener à notre but, on monte, on monte, on monte et, on se dit qu'on a du se planter. Et on redescend, à la recherche d'un plan. Arrivées à la gare, on découvre un plan et, on voit qu'on aurait dû continuer de monter...
Charlotte râle (encore !), il fait chaud (très), ça monte, on est en tongs (pas idéal, j'en conviens), et on se retape la trajet fait avant. On monte, encore, et encore, je joue au guide, en disant: ça doit être par là, je lui expose ma théorie de comment se diriger en prenant comme point de repère le soleil et tout le tralala, on se (re) paume, mais je sauve tout en trouvant ma route. Charlotte annonce alors que je suis une super-méga star trop douée parce qu'elle n'aurait pas trouvé toute seule (moi non plus (et elle a pas dit ça comme ça, si jamais :D)), et nous avons des étoiles plein les yeux. Nos deux lycéennes en vacances (presque) ont trouvé leur Graal.

Et là, c'est la déception: PAS de livres en allemand, PAS de livres en italien (pour moi), quelques livres en anglais mais presque rien, un seul exemplaire du bouquin de français, et aucun rayon partitions (c'était qui qui nous avait dit qu'il y en aurait, que je lui enlève les yeux à la cuillère ? car nous deux, autant naïves que nous sommes, nous l'avons (bien sur) crue.
Après une heure de flânage, je trouve quand même une partie de mon bonheur: La Nausée de Jean-Paul Sartre (que Charlotte m'a bien entendu laissé, dans son aimable gentillesse, et s'en est privé) et, histoire de me cultiver un peu plus et de paraître intelligente, j'ai fait un achat musical rapport qualité-prix: 3 CDs de Chopin joués par Horowitz pour 40.-- (quand j'ai vu que les autres CDs, c'était 30.-- le CD, j'ai fait un saut de 5 mètres (vive les plafonds hauts)).

Il était déjà 17h (arrivées à 15h15, 35 minutes pour trouver la FNAC, on fait des étincelles (quand deux blondes se rencontrent...:D)), il ne nous restait plus qu'une heure et demie pour terminer notre shopping littéraire avant la fermeture des boutiques.

Heureusement pour nous, nous avions trouvé où se situait Payot, nous nous sommes donc dirigées dans cette direction, et nous nous sommes rendues compte que notre virée dans une ville (presque) inconnue ne serait, en fin de compte, pas si inutile que ça.
J'ai tout de suite trouvé le rayon littérature italienne et je me suis jetée sur mes deux choix de livres de bac, qu'ils avaient en stock (vive Payot !): Se questo è un Uomo, de Primo Levi, et Il giardino dei Finzi-Contini, de Giorgio Bassani.
Puis, direction le rayon littérature anglophone, et là aussi, le miracle: Ils avaient  The picture of Dorian Gray d'Oscar Wilde en stock ! Et hop dans le panier à commissions.
Nous fouillons un peu la librairie et découvrons le rayon en allemand, et là, oh malheur, il n'y avait ni MON bouquin, ni celui de Charlotte (va falloir aller commander à Neuch', ouiiiiiiiin). Heureusement, nous avons trouvé le livre pour une keupine de classe, c'était déjà ça. Puis, direction le rayon francophone, pour voir s'ils n'auraient pas encore un exemplaire de la Nausée pour Charlotte et un autre pour ladite keupine de classe. Nous avons réussi à dénicher un exemplaire, c'était déjà pas mal.
Flânant à gauche à droit, j'ai atterri au rayon poésie, et j'ai presque fait un arrêt cardiaque en voyant qu'il existait enfin une librairie qui avait le recueil de poésie de Pouchkine (traduit en français, hein, je sais pas (encore) le russe) en stock !

Bon, après tant de frayeurs et de bonheur, nous avons décidé de poser nos fesses un moment, de définir le plan d'attaque suivant, et hop, direction le Manor, où il n'y avait (bien sur) RIEN ! A part nous perdre dans le magasin, nous n'avons rien fait ! Pour terroriser un peu plus Charlotte, j'ai décidé de nous amuser à nous perdre dans la ville, ce que nous n'avons pas réussis à faire. Nous avons fini par atterrir sur un banc place St-François, devant l'Eglise, pour manger une glace ( à la pêche qui n'a rien trouvé de mieux que de tomber...dans le cornet où il y avait les livres, et je n'ai vu les dégâts (heureusement moindres, j'ai pu tout nettoyer) qu'à la gare, peu avant d'embarquer).
Discussion sur la deuxième guerre mondiale, sur la persécution des Juifs, discussion qui a ensuite dévié sur Jésus, et je me suis retrouvée en conteuse, histoire de lui raconter que Pilate n'était en fait pas si méchant et que ce n'était pas vraiment sa faute que Jésus soit mort, et tout le tralala.
Nous avons aussi eu droit au gamin qui court, s'arrête, descend son pantalon, fait pipi devant tout le monde, n'a pas le temps de se rhabiller que son grand frère l'embarque, et tout le monde qui rit autour. Juste trop chou :)

Bon, et puis après, nous sommes rentrées à Neuch', à pas d'heure (bon, 20h25, c'est pas si tard non plus, hein !).

Résultat des courses:
- Je suis entré dans une librairie dans le but d'acheter, du coup j'étais heureuse. Mais j'ai été encore plus triste et j'ai déprimé un bon coup car je ne pouvais tout simplement PAS acheter tout ce que j'aurais voulu.
- J'ai claqué 120.-- pour mon plaisir personnel, et je m'en fiche, car j'aurais eu plus, je les aurais aussi dépensés en livres.
- Charlotte est un ange, et moi aussi.
- Mon (notre) prof de Clarinette est trop génial et il va trop nous manquer dans un an, quand il va arrêter de donner des cours.
- Je suis naïve, mais Charlotte l'est plus que moi.
- Je suis blonde, mais Charlotte l'est plus que moi.
- Je suis une enquiquineuse, mais Charlotte n'est pas mieux.
- J'ai réussi à obtenir qu'elle me prête des DVDs :D
- La culture ça me dépasse, c'est énorme, il faut que je me clone et que je prolonge mes journées.
- C'est (presque) les vacances.
- J'aime les parenthèses (surtout lorsqu'elles sont inutiles (comme celles-ci))
- J'aime raconter ma vie
- J'aime écrire des tartines
- Je fais ce que je veux, j'écris ce que je veux ici, m'en fiche, c'est CHEZ MOI ! NA !
- La quête des bouquins, ctrop bien =D
- Je m'en vais de ce pas faire un savant alliage de poésie et de musique, bonne soirée !

Posté par Celinouchka à 22:22 - Cé se cultivationne - [1] Bavardages - Permalien [#]

29 juin 2008

Etre fort

Il y a des jours où l'on ne va pas bien, qu'on sombre dans la déprime profonde, sans grosse raison apparente.
Hier, en flânant sur l'ordinateur, je suis tombée sur un diaporama, et, n'ayant rien de mieux à faire, je l'ai regardé.
Voici ce qui était écrit:

Être fort c'est aimer quelqu'un en silence
Être fort c'est irradier de bonheur quand on est malheureux
Être fort c'est essayer de pardonner à quelqu'un qui ne mérite pas le pardon
Être fort c'est attendre quand on ne croit pas au retour
Être fort c'est rester calme dans les moments de désespoir
Être fort c'est montrer la joie quand on ne la ressent pas
Être fort c'est sourire quand on souhaite pleurer
Être fort c'est rendre quelqu'un heureux quand on a le cœur en morceaux
Être fort c'est se taire quand l'idéal serait de crier à tous son angoisse
Être fort c'est consoler quand on a besoin de réconfort
Être fort c'est avoir la foi bien que l'on ne croit pas
C'est pourquoi, même face à la dure réalité et si difficile que peut paraître la vie, aime et sois fort.


Je me suis rendue compte à quel point j'étais faible, à quel point je ressemblais aux disciples de Jésus, dans la barque, lorsque le vent se lève, et que Jésus leur dit: "que votre foi est faible !"
Il ne l'a pas dit gentiment, ce n'étais pas une simple constatation, c'était un reproche.
Je me suis rendue compte à quel point j'étais aveugle, à quel point je n'étais, tout simplement, rien.
Une simple petite personne sur terre, qui a des rêves, beaucoup trop de rêves, qui passe du rire aux larmes, qui croit savoir mais qui ne sait rien, qui tente d'apprendre mais d'une manière totalement fausse, qui se croit un exemple et qui ne l'est pas, qui se persuade d'être parfaite et qui ne l'est pas, qui se sent supérieure aux autres, mais qui ne l'est pas.

Ouvrir les yeux, encore une fois, encore tant de fois, pour voir à quel point je me plante, à quel point tout cela ne sert à rien, à quel point je me suis, encore une fois, perdue en route.
Quelle est la bonne voie, finalement ? combien de fois devrai-je encore me tromper, avant de "ressentir" que je suis sur la bonne route ? Je sais, j'ai toute la vie devant moi, je n'ai que 17 ans, je ne dois pas être aussi impatiente. D'autres ont cherché encore plus longtemps, et n'ont pas trouvé.

Je me sens petite, faible, insignifiante dans cet univers si grand. Je n'ai rien vu, rien vécu, je n'ai rien à dire, rien à conseiller, je ne vaux pas plus que d'autres.

Dépassée par les évènements, totalement, une énième fois.

Posté par Celinouchka à 17:24 - Cé déprime - [0] Bavardages - Permalien [#]

Va, vis et deviens

En 1984, une opération américano-israélienne, l'opération Moïse rapatrie les juifs noirs d'Éthiopie (les falashas) en Israël. Dans un camp de réfugiés au Soudan, une mère chrétienne pousse son fils à se faire passer pour juif afin de survivre. Cette séparation poussera le jeune enfant à mentir toute sa vie, ni juif, ni orphelin, il sera intégré dans une famille juive avec ce double malaise, celui de sa mère qui lui manque et des racines qu'il a perdues. (wikipedia)

vavisetdevienthaut


S'il existe un film qui m'ait marqué et qui ait soulevé bien des questions, il y a plus de deux ans à Evolène, alors que j'étais catéchumène, camp qui a réellement changé ma vie, c'est  belle et bien celui-ci : "Va, vis et deviens".
Je me rappelle avoir pleuré, je me rappelle que ce film m'avait énormément marqué, à tel point que j'avais hésité à monter à la Chambre Haute - chambre de discussion et de partage -, chose que je n'avais finalement pas faite, ne connaissant personne et étant très timide.

Je me souviens très rarement des titres des films, mais hier, lorsque je suis tombée sur le programme TV dans le journal, en lisant le titre, j'ai su directement. C'était comme une intuition, une sorte de miracle, dirais-je, moi qui ne regarde jamais le programme TV, j'ai été attirée, je ne savais pourquoi. Une foule de souvenirs sont remonté à la surface, et j'ai compris que je devais le revoir, que je trouverais sans doute certaines réponses, et aussi un certain calme, un apaisement, une sensibilité qu'il me fallait, justement à ce moment là.

"Va, vis et deviens, et ne reviens pas avant". Ces mots me marquent. Une mère qui pousse son fils loin d'elle, afin qu'il vive. Une mère qui a tant aimé son fils, à tel point de lui interdire de rester près d'elle.
La lune, qui, à lui, lui rappelle sa mère. Schlomo, le fils, ma rappelé à ma propre personne, à moi, qui me suis reconnue en ce geste, pourtant si simple, et si compliqué à la fois, de lever la tête, de voir cette lune, parfois pleine, tantôt absente en partie, et de lui parler, en voulant s'adresser à sa mère, sachant qu'elle, là où elle est, elle voit la même lune que moi, que nous, que lui.
Ses tentatives pour la retrouver, en se levant la nuit, et marchant, couvert d'un drap, direction le sud, pour la revoir.
En vain.

La tristesse qui anime son regard, longtemps.va_vis_et_deviens1_600_400
Et puis, enfin, le sourire, ce sourire qui libère, qui fait comprendre que l'on doit vivre pour elle, le temps présent, et construire son futur.

Le poids de son secret, qui le ronge, qui est si lourd à porter.

Le désespoir, les larmes, l'incompréhension des autres, et puis, surtout, l'amour.
Lui, qui se refuse d'aimer, par peur de perdre ce qu'il aime, ce à quoi il tient tant.
Lui, di différent, si semblable en fin de compte.
Sa capacité à apprendre, à vouloir que le monde change, à aider, et lui, si humain, finalement.

Les mots me manquent pour décrire tout ce que ce film me fait ressentir.

Il va sans dire que j'ai pleuré du début à la fin (et non, je ne suis pas hypersensible !)
La tristesse, la joie, mais surtout tous ces regards, ce vécu, cette vie, ces émotions.

J'ai de la peine à comprendre comment on peut en arriver là.
La famine, alors qu'il y a bien assez de nourriture sur terre.
L'injustice, l'intolérance, alors que nous sommes tous égaux, nous sommes tous des humains, ni plus ni moins.

Pire que tout, la discrimination, l'inégalité.

Ici, l'on parle de Juifs, entre Juifs. Les Noirs ne seraient pas Juifs ? et pourquoi donc ?
De quelle couleur était Adam ? Blanc ou Noir ? Il était Rouge, couleur de l'argile avec lequel Dieu l'a crée.

Non contents de s'être faits massacrer durant la Seconde Guerre Mondiale, ont-ils besoin de s'entretuer, à présent ?

Il y a des choses que j'ai peine à comprendre.
Qu'ont-ils de différents de nous autres, Chrétiens ?
Durant la Secondes Guerre Mondiale, les Juifs massacrés par les nazis étaient blancs, tout comme eux. Ce n'est donc pas une différence de couleur, pas une différence physique. Alors, à quoi les reconnait-on ? En quoi sont-ils si différents ?

Leur foi est différente ? et alors ? ce sont nos ancêtres, Jésus était Juif, à la base, que je sache.

Non, vraiment, je ne comprends pas. Pourquoi eux ? Ils sont comme nous, ils vivent comme nous, alors quoi ? Si la différence était physique, ce qui n'est pas le cas ici, j'arriverais peut-être à comprendre, mais PAS à accepter. Mais ici, je n'arrive tout simplement pas à comprendre.

Plus j'en apprends, moins je comprends, et plus je me rends compte que l'Homme est un bel imbécile, sans exception.
Faisons attention à ne pas sombrer dans une telle folie, il n'appartient qu'à nous de l'éviter.

Posté par Celinouchka à 11:19 - Cé a la tête dans les étoiles - [0] Bavardages - Permalien [#]
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